***Alors que les secrétaires d’État Rama Yade et Chantal Jouanno se disputent la conduite de la liste UMP dans les Hauts-de-Seine, leur ancien collègue Roger Karoutchi vient d’écrire aux élus du département, afin de leur rappeler l’accord conclu avec Valérie Pécresse. «Cet accord prévoit que nous formions un tandem au niveau régional et que je conduise la liste dans les Hauts-de-Seine», écrit-il.
Le Figaro
27/08/2009
vendredi 28 août 2009
dimanche 26 juillet 2009
***Je tiens à vous remercier pour vos messages...***

***Je tiens à vous remercier pour vos messages...Condoléances & Anniversaire***
Vous êtes trop nombreux pour que je puisse remercier chacun et chacune individuellement, mais sachez que cela m'est allé droit au coeur, et que vous m'avez donné du courage dans ces moments si difficiles!
Bien à vous,
Morgane BRAVO
mercredi 22 juillet 2009
*Karoutchi : «Je reste à la disposition du président»...*
***L'ancien secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement, aujourd'hui ambassadeur de la France auprès de l'OCDE, s'exprime pour la première fois depuis son départ du gouvernement.
LE FIGARO. - Vous avez quitté le gouvernement il y a un mois. Avez-vous vécu ce départ comme une injustice ?
Roger KAROUTCHI. - Quitter le gouvernement est forcément un moment difficile, surtout quand on a le sentiment du devoir accompli. En deux ans, nous avons fait adopter plus de 80 lois et mené à son terme une révision constitutionnelle dont l'issue était loin d'être acquise à l'avance. J'ai mal vécu, pour l'honneur de l'Assemblée, «l'affaire du rideau», c'est-à-dire la manœuvre du PS pour empêcher le vote de la loi Hadopi. Mais en devenant ministre, je savais qu'une telle fonction n'était pas un contrat à durée indéterminée assorti d'un préavis de départ. Je n'éprouve donc aujourd'hui ni ressentiment ni amertume.
Ce départ n'a-t-il pas entaché vos relations personnelles avec Nicolas Sarkozy ?
Notre relation amicale de plus de trente ans crée un lien entre nous. Mais elle ne me donne aucun droit. Dès le lendemain de mon départ, j'ai été reçu par Claude Guéant pour évoquer l'avenir. J'ai revu Nicolas Sarkozy à deux reprises, tout comme François Fillon. Le président de la République m'a confié une nouvelle mission en me nommant ambassadeur auprès de l'OCDE. Je l'accomplis avec ferveur et bonheur.
Accepter ce poste d'ambassadeur plutôt que revenir au Sénat, comme la Constitution vous le permet désormais, est-ce l'amorce d'un retrait de la vie politique ?
En aucune manière ! J'ai hésité à revenir au Sénat, auquel je suis profondément attaché. Mais puisqu'une nouvelle étape s'ouvre pour moi, autant découvrir des horizons nouveaux. À l'OCDE, je représente et défends la France sur des sujets comme la transparence financière, les paradis fiscaux, l'exportation, l'emploi. Autant de thèmes majeurs dans la perspective de la sortie de crise. D'autant que l'OCDE travaille étroitement avec le G8 - bientôt peut-être le G14 -, dont la France prendra la présidence début 2011. Mais cette mission est totalement compatible avec une activité politique. À l'UMP comme à la Région Ile-de-France, je compte m'impliquer plus encore et reste naturellement à la disposition du président de la République pour toutes les missions et fonctions qu'il me confiera à l'avenir.
Que comptez-vous faire à l'UMP ?
Xavier Bertrand m'a demandé d'être conseiller politique du mouvement et de m'intéresser aux relations avec les milieux intellectuels, avec le monde de la culture et de l'Éducation, ce qui correspond à ma formation et à mes centres d'intérêt.
2009 fut aussi marquée par votre échec face à Valérie Pécresse dans la primaire interne à l'UMP pour conduire la liste en Ile-de-France. Quel sera votre rôle dans cette campagne ?
Dès le lendemain de la primaire, Valérie Pécresse m'a demandé de conduire la campagne en tandem avec elle et d'être tête de liste dans les Hauts-de-Seine. Ensemble, nous mènerons une campagne dynamique au service d'un projet révolutionnaire.
Votre feuille de route, c'est le Grand Paris dessiné par Sarkozy ?
Bien entendu. Mais avant la mise en œuvre de ces projets d'avenir, il faut répondre aux problèmes concrets et immédiats des Franciliens. Ils sont par exemple 3 millions à prendre chaque jour le RER, dont certaines lignes sont gérées par la SNCF et d'autres par la RATP. Est-ce logique ? Je souhaite que l'on aille vers une entreprise unifiée des transports dans la Région.
L'UMP peut-elle reprendre la Région à Jean-Paul Huchon ?
Oui, si nous partons unis à la bataille. En 2004, l'UMP et les centristes avaient chacun leur liste. Il faut cette fois partir unis, comme ce fut le cas aux européennes. Si une liste de la majorité franchit la barre des 30 % au premier tour, c'est autour d'elle que se créera la dynamique de victoire au second tour.
Le Figaro
22/07/2009
LE FIGARO. - Vous avez quitté le gouvernement il y a un mois. Avez-vous vécu ce départ comme une injustice ?
Roger KAROUTCHI. - Quitter le gouvernement est forcément un moment difficile, surtout quand on a le sentiment du devoir accompli. En deux ans, nous avons fait adopter plus de 80 lois et mené à son terme une révision constitutionnelle dont l'issue était loin d'être acquise à l'avance. J'ai mal vécu, pour l'honneur de l'Assemblée, «l'affaire du rideau», c'est-à-dire la manœuvre du PS pour empêcher le vote de la loi Hadopi. Mais en devenant ministre, je savais qu'une telle fonction n'était pas un contrat à durée indéterminée assorti d'un préavis de départ. Je n'éprouve donc aujourd'hui ni ressentiment ni amertume.
Ce départ n'a-t-il pas entaché vos relations personnelles avec Nicolas Sarkozy ?
Notre relation amicale de plus de trente ans crée un lien entre nous. Mais elle ne me donne aucun droit. Dès le lendemain de mon départ, j'ai été reçu par Claude Guéant pour évoquer l'avenir. J'ai revu Nicolas Sarkozy à deux reprises, tout comme François Fillon. Le président de la République m'a confié une nouvelle mission en me nommant ambassadeur auprès de l'OCDE. Je l'accomplis avec ferveur et bonheur.
Accepter ce poste d'ambassadeur plutôt que revenir au Sénat, comme la Constitution vous le permet désormais, est-ce l'amorce d'un retrait de la vie politique ?
En aucune manière ! J'ai hésité à revenir au Sénat, auquel je suis profondément attaché. Mais puisqu'une nouvelle étape s'ouvre pour moi, autant découvrir des horizons nouveaux. À l'OCDE, je représente et défends la France sur des sujets comme la transparence financière, les paradis fiscaux, l'exportation, l'emploi. Autant de thèmes majeurs dans la perspective de la sortie de crise. D'autant que l'OCDE travaille étroitement avec le G8 - bientôt peut-être le G14 -, dont la France prendra la présidence début 2011. Mais cette mission est totalement compatible avec une activité politique. À l'UMP comme à la Région Ile-de-France, je compte m'impliquer plus encore et reste naturellement à la disposition du président de la République pour toutes les missions et fonctions qu'il me confiera à l'avenir.
Que comptez-vous faire à l'UMP ?
Xavier Bertrand m'a demandé d'être conseiller politique du mouvement et de m'intéresser aux relations avec les milieux intellectuels, avec le monde de la culture et de l'Éducation, ce qui correspond à ma formation et à mes centres d'intérêt.
2009 fut aussi marquée par votre échec face à Valérie Pécresse dans la primaire interne à l'UMP pour conduire la liste en Ile-de-France. Quel sera votre rôle dans cette campagne ?
Dès le lendemain de la primaire, Valérie Pécresse m'a demandé de conduire la campagne en tandem avec elle et d'être tête de liste dans les Hauts-de-Seine. Ensemble, nous mènerons une campagne dynamique au service d'un projet révolutionnaire.
Votre feuille de route, c'est le Grand Paris dessiné par Sarkozy ?
Bien entendu. Mais avant la mise en œuvre de ces projets d'avenir, il faut répondre aux problèmes concrets et immédiats des Franciliens. Ils sont par exemple 3 millions à prendre chaque jour le RER, dont certaines lignes sont gérées par la SNCF et d'autres par la RATP. Est-ce logique ? Je souhaite que l'on aille vers une entreprise unifiée des transports dans la Région.
L'UMP peut-elle reprendre la Région à Jean-Paul Huchon ?
Oui, si nous partons unis à la bataille. En 2004, l'UMP et les centristes avaient chacun leur liste. Il faut cette fois partir unis, comme ce fut le cas aux européennes. Si une liste de la majorité franchit la barre des 30 % au premier tour, c'est autour d'elle que se créera la dynamique de victoire au second tour.
Le Figaro
22/07/2009
mercredi 1 juillet 2009
***Roger KAROUTCHI : Groupe Majorité présidentielle IDF***
***Roger KAROUTCHI
Président du groupe Majorité Présidentielle
du Conseil Régional d’Ile-de-France
Nous a convié à une réunion-cocktail, le mardi 30 juin 2009 à 18h30, au Conseil Régional d’Ile-de-France.

*BREF APERCU
Photos-Morgane BRAVO :









Roger KAROUTCHI & Morgane BRAVO

***Réunion très intéressante, utile & conviviale!En présence de nombreux Elus...Eric BERDOATI Maire de SAINT-CLOUD, Rama YADE Secrétaire d'État chargée des Sports...& personnalités. Très applaudi!***
Roger Karoutchi a été nommé mercredi en conseil des ministres au poste d'ambassadeur, représentant permanent de la France auprès de l'OCDE.
FELICITATIONS!
Bien à vous,
Morgane BRAVO
http://www.facebook.com/pages/Morgane-BRAVO/42491554804
Président du groupe Majorité Présidentielle
du Conseil Régional d’Ile-de-France
Nous a convié à une réunion-cocktail, le mardi 30 juin 2009 à 18h30, au Conseil Régional d’Ile-de-France.

*BREF APERCU
Photos-Morgane BRAVO :









Roger KAROUTCHI & Morgane BRAVO

***Réunion très intéressante, utile & conviviale!En présence de nombreux Elus...Eric BERDOATI Maire de SAINT-CLOUD, Rama YADE Secrétaire d'État chargée des Sports...& personnalités. Très applaudi!***
Roger Karoutchi a été nommé mercredi en conseil des ministres au poste d'ambassadeur, représentant permanent de la France auprès de l'OCDE.
FELICITATIONS!
Bien à vous,
Morgane BRAVO
http://www.facebook.com/pages/Morgane-BRAVO/42491554804
lundi 11 mai 2009
*INDISCRET: Grand Paris/ Karoutchi écrit à Huchon...*
***Les indiscrets.com s'est procuré en exclusivité le courrier que Roger Karoutchi à adressé à Jean-Paul Huchon concernant le Grand Paris ...
Monsieur le Président,
Dans sa forme actuelle le schéma directeur de la région lle-de-France (SDRIF) voté par l'assemblée régionale le 25 septembre 2008 n'est pas compatible avec l'ambition du développement d'une région capitale et les projets du Grand Paris présentés le 29 avril dernier par le Président de la République Nicolas Sarkozy.
J'ai noté à ce titre que vous avez réagi positivement ainsi que la majorité des élus franciliens de gauche aux projets du Grand Paris. Comme vous le savez, pour intégrer les nouveaux projets de transports, fixer un nouvel objectif de construction de logements, de croissance et de création d'emplois, nous devons apporter des modifications substantielles au schéma directeur qui a été voté en septembre 2008.
Dans ces conditions, il me parait souhaitable pour préparer un travail constructif d'envisager des avenants au schéma directeur. Je n'ignore pas les contraintes liées à l'éventualité de procéder à une nouvelle enquête publique en cas de modifications importantes du document. Néanmoins, la réussite des projets du Grand Paris, comme la mise en application de certains éléments positifs du schéma directeur voté en septembre 2008, dépendent de notre capacité à trouver de véritables convergences.
En conséquence, afin de déterminer les voies et les moyens d'aboutir, je vous propose de réunir une conférence extraordinaire des présidents de groupe du Conseil régional afin d'aborder ces questions.
Les projets du Grand Paris sont un formidable défi humain, économique et culturel. Il faut audelà des clivages politiques relever ce défi pour l'avenir de l'Ile-de-France et des Franciliens.
Veuillez croire, Monsieur le Président, en l'expression de mes sentiments les meilleurs.
Roger Karoutchi
Secrétaire d'Etat chargé
des relations avec le Parlement
http://www.lesindiscrets.com/article-2661-indiscret-grand-paris-karoutchi-ecrit-a-huchon.html
Monsieur le Président,
Dans sa forme actuelle le schéma directeur de la région lle-de-France (SDRIF) voté par l'assemblée régionale le 25 septembre 2008 n'est pas compatible avec l'ambition du développement d'une région capitale et les projets du Grand Paris présentés le 29 avril dernier par le Président de la République Nicolas Sarkozy.
J'ai noté à ce titre que vous avez réagi positivement ainsi que la majorité des élus franciliens de gauche aux projets du Grand Paris. Comme vous le savez, pour intégrer les nouveaux projets de transports, fixer un nouvel objectif de construction de logements, de croissance et de création d'emplois, nous devons apporter des modifications substantielles au schéma directeur qui a été voté en septembre 2008.
Dans ces conditions, il me parait souhaitable pour préparer un travail constructif d'envisager des avenants au schéma directeur. Je n'ignore pas les contraintes liées à l'éventualité de procéder à une nouvelle enquête publique en cas de modifications importantes du document. Néanmoins, la réussite des projets du Grand Paris, comme la mise en application de certains éléments positifs du schéma directeur voté en septembre 2008, dépendent de notre capacité à trouver de véritables convergences.
En conséquence, afin de déterminer les voies et les moyens d'aboutir, je vous propose de réunir une conférence extraordinaire des présidents de groupe du Conseil régional afin d'aborder ces questions.
Les projets du Grand Paris sont un formidable défi humain, économique et culturel. Il faut audelà des clivages politiques relever ce défi pour l'avenir de l'Ile-de-France et des Franciliens.
Veuillez croire, Monsieur le Président, en l'expression de mes sentiments les meilleurs.
Roger Karoutchi
Secrétaire d'Etat chargé
des relations avec le Parlement
http://www.lesindiscrets.com/article-2661-indiscret-grand-paris-karoutchi-ecrit-a-huchon.html
*« Le Grand Paris est un nouveau souffle pour la France »*
*** Pour Roger Karoutchi, président du groupe de la majorité présidentielle au Conseil régional d’Ile-de-France, le projet du Grand Paris présenté par Nicolas Sarkozy est « un nouveau souffle pour la France, qui va permettre de renouer avec les grands bâtisseurs que furent Haussmann et Delouvrier ». Le secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement se félicite du fait que les onze millions de Franciliens vont bénéficier « d’un effort financier sans précédent pour le logement, les transports, l’emploi et les grands équipements culturels, après 40 ans de désengagement excessif de l’Etat et après 11 ans d’immobilisme socialiste à la tête de la Région ». Pour autant, Roger Karoutchi se félicite également des réactions positives, au lendemain des annonces présidentielles, de la part de « la majorité des élus franciliens de gauche ».
Le schéma directeur n’est pas compatible.
Néanmoins, pour le secrétaire d’Etat, « le schéma directeur de la région Ile-de-France (Sdrif), voté par l’Assemblée régionale le 25 septembre 2008 n’est pas compatible, dans sa forme actuelle, avec l’ambition du développement d’une région capitale et les projets du Grand Paris présentés le 29 avril », à savoir, « une vision intégrée de grands pôles de développement, d’un nouveau réseau de transport avec de nouvelles dessertes de métros automatiques, avec de grands gestes architecturaux et d’urbanisme faisant de Paris une ville-monde à l’instar de Londres ou de New York ». Dans ce sens, Roger Karoutchi s’est adressé par courrier à Jean-Paul Huchon, président du Conseil régional, afin « d’apporter des modifications substantielles au schéma directeur ». L’élu d’opposition ne propose pas pour autant la réouverture d’une enquête publique, n’ignorant pas « les contraintes liées à cette éventualité en cas de modifications importantes du document ». Il souhaite simplement appliquer les éléments positifs du schéma directeur et trouver un terrain d’entente commun sur les questions en suspens, lors d’une conférence extraordinaire des présidents de groupe du Conseil régional qu’il proposera dans les prochains jours. « La réussite des projets du Grand Paris dépendra de notre capacité à trouver de véritables convergences. » Roger Karoutchi envisage ainsi la mise en place d’avenants au schéma directeur, « pour intégrer les nouveaux projets de transports, fixer un nouvel objectif de construction de logements, de croissance, et de création d’emplois ». « Les projets du Grand Paris sont un formidable défi humain, économique et culturel, conclut Roger Karoutchi. Il faut, au-delà des clivages politiques, relever ce défi pour l’avenir de l’Ile-de-France et des Franciliens. »
Fabien Herran
Le Jeudi 7 Mai 2009
Groupe Union de la Majorité Présidentielle -
Conseil Régional d’Ile-de-France
Le schéma directeur n’est pas compatible.
Néanmoins, pour le secrétaire d’Etat, « le schéma directeur de la région Ile-de-France (Sdrif), voté par l’Assemblée régionale le 25 septembre 2008 n’est pas compatible, dans sa forme actuelle, avec l’ambition du développement d’une région capitale et les projets du Grand Paris présentés le 29 avril », à savoir, « une vision intégrée de grands pôles de développement, d’un nouveau réseau de transport avec de nouvelles dessertes de métros automatiques, avec de grands gestes architecturaux et d’urbanisme faisant de Paris une ville-monde à l’instar de Londres ou de New York ». Dans ce sens, Roger Karoutchi s’est adressé par courrier à Jean-Paul Huchon, président du Conseil régional, afin « d’apporter des modifications substantielles au schéma directeur ». L’élu d’opposition ne propose pas pour autant la réouverture d’une enquête publique, n’ignorant pas « les contraintes liées à cette éventualité en cas de modifications importantes du document ». Il souhaite simplement appliquer les éléments positifs du schéma directeur et trouver un terrain d’entente commun sur les questions en suspens, lors d’une conférence extraordinaire des présidents de groupe du Conseil régional qu’il proposera dans les prochains jours. « La réussite des projets du Grand Paris dépendra de notre capacité à trouver de véritables convergences. » Roger Karoutchi envisage ainsi la mise en place d’avenants au schéma directeur, « pour intégrer les nouveaux projets de transports, fixer un nouvel objectif de construction de logements, de croissance, et de création d’emplois ». « Les projets du Grand Paris sont un formidable défi humain, économique et culturel, conclut Roger Karoutchi. Il faut, au-delà des clivages politiques, relever ce défi pour l’avenir de l’Ile-de-France et des Franciliens. »
Fabien Herran
Le Jeudi 7 Mai 2009
Groupe Union de la Majorité Présidentielle -
Conseil Régional d’Ile-de-France
mercredi 6 mai 2009
***Le Grand Paris, moteur de la croissance française***

***Tribune de Roger Karoutchi parue le mercredi 6 mai dans le Figaro
Le discours du Président de la République sur le Grand Paris du 29 avril constitue la première étape d’un nouveau souffle pour la région capitale et va permettre de renouer avec les grands bâtisseurs que furent Haussmann et Delouvrier. La région capitale va enfin retrouver un élan fondé sur une vision intégrée des transports, des logements, des pôles économiques et du développement durable.
Ainsi, le projet de métro automatique de Christian Blanc reliant les grands pôles économiques et la volonté de faire du Havre le port de Paris, vont révolutionner la géographie de la région capitale et ouvrir de nouvelles perspectives de développement. La volonté du chef de l’Etat de promouvoir la construction de 70 000 logements par an en libérant les terrains nécessaires et en assouplissant certains règles d’urbanisme apporte une réponse concrète à la question du logement en Ile-de-France. Enfin, la décision de réaliser des grands gestes architecturaux et urbanistiques donne à Paris et sa région une nouvelle image de créativité et d’innovation, essentielle dans la concurrence avec les grandes métropoles internationales.
Avec le Grand Paris, Nicolas SARKOZY a répondu aux attentes et à l’exaspération des Franciliens qui subissent au quotidien les difficultés de vie liées à un réseau de transport saturé et vieillissant, avec des retards et des attentes interminables sur les quais, des problèmes d’emplois …
Mais le Grand Paris c’est aussi le signal fort de l’engagement de l’Etat en faveur de la croissance de l’ensemble du territoire national. Enfin l’Etat est de retour en Ile-de-France !! Enfin l’Etat acte le fait que « Paris et le désert français » n’a plus de sens aujourd’hui. La région capitale n’est pas en concurrence avec Lyon, Bordeaux ou Marseille. Mais bien avec Londres, Berlin, Barcelone ou New York.
Oui, pendant 40 ans la région capitale a été freinée dans son développement par la création d’agréments pour certaines activités, par des taxes spécifiques sur la création de bureaux, par l’absence d’interventions financières de l’Etat à la hauteur des enjeux…Mais voilà, en pénalisant la région capitale, on réduit les capacités du pays tout entier. Gauche et droite, en Ile-de-France, se plaignant de l’Etat défaillant…
Que l’on nous comprenne bien : il ne s’agit pas de remettre en cause les aspects positifs de la décentralisation. Mais celle-ci ne peut nier le rôle particulier de la ville monde qu’est notre région capitale.
En changeant la donne, en réaffirmant le rôle de l’Etat, au niveau financier, au niveau des règles de droit, au niveau de l’impulsion urbanistique et architecturale, Nicolas SARKOZY rompt avec la pratique conservatrice et immobile de ces dernières décennies qui a conduit à affaiblir l’attractivité de notre région.
La crise économique, prétexte de l’immobilisme de certains, est combattue par le chef de l’Etat par l’innovation et les grands projets. Ces projets du Grand Paris en changeant la carte future de l’Ile-de-France, en créant massivement de l’emploi, en transformant complètement les conditions de vie, sont un formidable défi humain, économique et culturel. Ce défi impose que nous dépassions les clivages politiques et que nous formulions, au-delà des échéances électorales, une volonté commune de réussite.
Roger KAROUTCHI
Secrétaire d’Etat
chargé des relations avec le Parlement
Président du groupe Majorité présidentielle
Conseil régional d’Ile-de-France
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