vendredi 7 octobre 2011

*IDF: Karoutchi (UMP) demande à Huchon (PS) le "report" de la modulation des aides*

Roger Karoutchi (UMP), président de la commission des finances du Conseil régional d'Ile-de-France, a demandé mardi au président socialiste de la région Jean-Paul Huchon le "report" du nouveau dispositif de modulation des aides aux communes, doutant de sa "légalité".

Roger Karoutchi (UMP), président de la commission des finances du Conseil régional d'Ile-de-France, a demandé mardi au président socialiste de la région Jean-Paul Huchon le "report" du nouveau dispositif de modulation des aides aux communes, doutant de sa "légalité".
La Région a adopté jeudi dernier un système de bonus-malus qui viendra moduler les aides octroyées aux communes en fonction de quatre critères décriés par l'opposition régionale: respect des 20% légaux de logements sociaux, leur richesse ou pauvreté relative, leur investissement dans l'environnement et les économies d'énergie, et enfin "l'exemplarité" dans le respect des grands principes d'aménagement du Sdrif (schéma directeur régional).
Dans une lettre ouverte, M. Karoutchi "insiste sur le côté subjectif de bien des critères retenus, qui soumettent les communes à un certain arbitraire".
"Cala veut dire qu'à budget constant, la subvention moyenne pour une opération sera plus faible, augmentée en +bonus+ pour certains (jusqu'à 30%), diminuée en +malus+ pour d'autres", écrit le nouveau sénateur des Hauts-de-Seine.
"La région a voté ces dernières années des délibérations cadres sur bien des dispositifs d'aides et d'interventions. (...) Les divergences entre ces délibérations et le dispositif adopté me font douter de la légalité et de la régularité de la délibération", avance M. Karoutchi.
Il demande donc à M. Huchon "de reporter toute application du nouveau dispositif en attendant une étude plus approfondie dans les commissions".


jeudi 29 septembre 2011

*Roger KAROUTCHI : Sénateur (UMP)...*

Invité de "Mardi Politique" du 27-09-2011: Roger KAROUTCHI sénateur (UMP) des Hauts-de-Seine :
-le siège de Président du SENAT.
-affaire Karachi

Roger Karoutchi : "Le temps des partis monolithiques, c'est terminé" 


Fraîchement élu sénateur des Hauts-de-Seine, l'UMP Roger Karoutchi était l'invité de Mardi politique. Il est revenu sur le "basculement" du Sénat à gauche, dû, selon lui, aux "dispersions" des listes de droite. "Le temps des partis monolithiques, c'est terminé. Il y a, parmi les élus locaux, une absence d'unité totale. La droite n'a pas de stratégie territoriale, locale depuis dix ans. Nous avons perdu stupidement des sièges."
Concernant les affaires qui font la une de l'actualité depuis ces dernières semaines, ce proche de Nicolas Sarkozy a estimé qu'elles n'avaient pas pesé sur les élections sénatoriales. "Je n'ai pas le sentiment que ces éléments-là modifient l'opinion des Français, ni sur le pouvoir ni sur le président de la République." Le sénateur a par ailleurs défendu le président, estimant que le rôle de Nicolas Sarkozy lors de la campagne d'Édouard Balladur avait été "de mettre en avant les thématiques de campagne, d'animer la campagne", et rejetant l'idée que le président ait pu être au courant des méthodes de financement de cette dernière : "Les problèmes d'intendance d'une campagne électorale, dans le cas de la campagne de 95, ce n'est pas son job."
Le Point
29/09/2011

dimanche 25 septembre 2011

*Roger Karoutchi élu sénateur des Hauts-de-Seine...*


L'ancien secrétaire d'État Roger Karoutchi, qui a retrouvé dimanche son siège de sénateur UMP des Hauts-de-Seine, est un fidèle de longue date de Nicolas Sarkozy, rencontré dès 1975. Né le 26 août 1951 à Casablanca (Maroc), cet inspecteur général de l'Éducation nationale a fait son entrée en politique à l'âge de 16 ans, adhérant en 1968 à l'UDR du général de Gaulle où il sera repéré huit ans plus tard par Charles Pasqua...

Félicitations...! 

dimanche 4 septembre 2011

*Université d'été de l'UMP 2011 : Roger Karoutchi - Plénière sur les valeurs...*

Intervention de Roger Karoutchi, Secrétaire national en charge de l'Animation militante et des adhésions, lors de la plénière sur "Les valeurs" 
(3 septembre 2011).

Bien à vous,
Morgane BRAVO

samedi 27 août 2011

*Candidat dans les Hauts-de-Seine Roger Karoutchi veut s'impliquer en 2012: «Avec un Sénat à gauche, adieu la règle d'or!»*


LE FIGARO. - Gérard Larcher assure que la majorité sénatoriale n'est pas en danger tant qu'elle perd moins de vingt-cinq sièges en septembre. Faites-vous le même calcul?
Roger KAROUTCHI. - Ne péchons pas par excès d'optimisme. Quand j'étais chargé des Relations avec le Parlement, j'avais sonné l'alerte lors de la réforme constitutionnelle de 2008. Tout le monde me disait que nous avions quinze voix d'avance mais moi, je tablais sur deux voix. Et la révision a bien été adoptée à deux voix de majorité. Tout siège perdu au Sénat est un vrai risque pour notre majorité.
La règle d'or pourra-t-elle être soumise au Congrès si la majorité perd les sénatoriales?
Permettez-moi d'inverser la proposition: c'est parce l'adoption de la règle d'or est un impératif que nous devons absolument conserver la majorité au Sénat! Si le Sénat passe à gauche, adieu la règle d'or!
Vous risquez d'avoir une liste contre vous dans les Hauts-de-Seine. Partagez-vous l'opinion de Gérard Larcher quand il dit que la dissidence peut avoir des avantages?
Une fois n'est pas coutume, je ne suis pas d'accord avec lui! Toute division, toute dispersion des voix fait prendre un vrai risque de perdre des sièges. Or, nous avons besoin de toutes nos voix pour assurer la réélection de l'excellent président qu'est Gérard Larcher. À sept mois de l'échéance de 2012, on ne peut pas se permettre de bloquer le fonctionnement du Parlement et de donner un signal politique aussi négatif.
Pourquoi, dans ce cas, ne pas avoir fait de liste commune avec les centristes dans les Hauts-de-Seine?
La question ne se pose pas dans les mêmes termes. Nos électorats ne sont pas identiques, et trop formater les listes nous ferait perdre des voix. C'est la règle de la proportionnelle. Dans un scrutin majoritaire à deux tours comme la présidentielle, en revanche, le rassemblement au premier tour est indispensable pour créer la dynamique de second tour.
Est-ce un appel à Jean-Louis Borloo pour qu'il renonce à se présenter?
Avec Jean-Louis Borloo, je suis pour le dialogue. Il ne faut pas le mépriser, ni le dénigrer. C'est un homme responsable, il sait qu'une candidature de témoignage à 6% ou 8% des voix risquerait de nous faire perdre au second tour. Nicolas Sarkozy est le meilleur rassembleur de la droite et du centre et, comme en 2007, il faut qu'il soit nettement devant au premier tour pour créer la dynamique de second tour. Voilà pourquoi je préférerais évidemment que Jean-Louis Borloo ne soit pas candidat.
Quel rôle comptez-vous jouer dans la campagne présidentielle?
C'est à Nicolas Sarkozy d'en décider. J'ai évoqué le sujet plusieurs fois avec le président. Je souhaiterais m'occuper des comités de soutien et de la mobilisation, comme en 2007. Ça n'avait pas mal marché… En tout cas, je m'engagerai à fond. Je viens de quitter mes fonctions d'ambassadeur auprès de l'OCDE pour être totalement libre pendant la campagne sénatoriale et, une fois élu, plus libre encore de m'investir pour 2012.


Bien à vous,
Morgane BRAVO